lundi 29 décembre 2008

Palestiniens assassins ?



Morts Israéliens ………1
Morts Palestiniens……..300

Palestiniens assassins ?

Le moyen Orient est de nouveau parti dans un cycle de violence. On colonise à tout va des territoires qui ne vous appartiennent pas et on s ‘étonne ensuite de l’émergence d’un parti, le Hamas, dur et revendicatif.
les Israéliens qui ont laissé passé la Paix avec Arafat peuvent le regretter amèrement, pas tous malheureusement, mais la majorité modérée. Sans colonisation intensive après les accords d’Oslo, la paix était possible même probable.
Que d’occasions gâchées ! Mais le nœud du problème est ailleurs. Sans soutien inconditionnel des USA, il y a longtemps que ce conflit serait terminé.
Barak Obama l’a-t-il compris, ira-t-il jusqu’à affronter le lobby juif dans son pays ?
La clé du problème est là bas. Il lui faudra beaucoup de volonté et de courage.
Les assassins du peuple palestinien et des Libanais il y a quelques années sont
Les Israéliens mais aussi ceux qui les arment. Tout peuple quelle qu’il soit a droit à un pays et à le défendre comme tout peuple est tenu d’observer les résolutions de l’ONU…On a obligé Saddam Hussein à les observer pourquoi pas Israël ?
Autre espoir est la minorité d’Israéliens qui veulent la paix par la négociation et non par les armes , puissent leurs rangs grossir, là est mon voeu pour 2009 autre solution pour une vraie paix au moyen Orient.
La paix ne se décrète pas elle se construit

dimanche 14 décembre 2008

Je me souviens...!


Je ne sais si j’ai plus de mémoire que certains, notamment que nos brillants économistes, consultants et politiques de tous horizons ; mais je me souviens très bien des leçons qu’on nous donnait à nous pauvres Français il y a fort peu de temps encore :
La France comparée aux USA était une quasi république bananière, système financier et politique obscurs, système démocratique à peine sorti du moyen Age etc...
Le modèle, le vrai, était chez les Anglo-Saxons, USA et Grande Bretagne, nous n’étions que des ringards inaptes et récalcitrants à tout modernisme !
Et que voyons nous depuis quelques mois chez les soi-disant porteurs de la vérité libérale hors de laquelle il n’y avait aucun salut ?
J’énumère et j’en oublie sans doute :
- Le Scandale d’Enron aux USA
- La première élection du Mister Bush avec le décomptage des voix plus que contestable en Floride
- Ce même Mister Bush partant en guerre contre l’Irak avec comme argument des mensonges éhontés sur l’hypothétique possession d’armes de destruction massive des Irakiens avec l’appui de Mr Blair.
- Le scandale de la prison de Guantanamo, camp de concentration de supposés terroristes détenus sans jugements au mépris de toute considération des droits de l’Homme
- Les banques américaines prêtant à tout va des sommes importantes à des citoyens insolvables. - L’état fédéral au lieu d’aider ces citoyens endettés afin qu’il conserve leur bien, laisse les banquiers les jeter à la rue et lorsque les banques sont en difficulté par contre on vient massivement à leur secours.
- Et ces jours-ci, c’est un pilier de la bourse new-yorkaise président du conseil d’administration de Nasdak, Mr Madoff, qui avoue avoir en toute impunité mis au point une escroquerie que la commission des opérations boursières n’a même pas soupçonnée.

Tout ceci en dit long sur le fonctionnement démocratique aux USA : la presse, soi-disant modèle d’investigation, la SEC (Securities and Exchange Commission) elle, n’a rien vu et a été étonnée de cette gigantesque arnaque ?
Malgré ces clignotants au rouge, les hedge funds (des fonds spéculatifs) ont continué de faire la promotion des fonds de Madoff auprès d’autres fonds ou portefeuilles.
Alors de grâce Messieurs les donneurs de leçons en tout genre, qui n’avaient d’yeux que pour ce qui se passait outre Atlantique, taisez-vous pour ne pas dire, fermez –là ! Et Messieurs les Journalistes épargnez-nous de les interroger sur le fin de la crise eux qui n’ont pas su prévoir son déclenchement à tel point qu’on peut s’interroger :
Ignorants, Incapables ou Complices ?
Maintenant si ces Messieurs les donneurs de leçons, veulent comparer le France aux autres pays, alors ne soyez pas impatients, vous pourrez bientôt être, en vérité cette fois, oiseau de mauvaise augure. Car ce qui marche bien actuellement dans l’Hexagone, même reconnu par nos voisins : Les écoles maternelles (facteur d’intégration s’il en est), La politique familiale (taux de renouvellement de la population le plus élevé d'Europe), l’enseignement en classes préparatoires (nos écoles d’ingénieurs et de commerce sont parmi les meilleures), La santé, les droits de l’homme, la télé… tout ceci est entrain d’être chamboulé par la frénésie pathologique de notre petit chef à réformer y compris ce qui ne demande pas à l’être.
Et tout cela sans tenir compte aucunement sur ce qui se passe outre Atlantique qui nous démontre tous les jours la faillite de leur système.
Quant à nos brillants économistes et politiques de tout poil, devant les faillites du système communiste et maintenant de son pendant libéral, il ferait bien de réfléchir et de penser à une autre alternative, mais cela je pense que c’est actuellement au-dessus de leurs moyens . Et j’ai bien peur que ce soit la rue qui dans un proche avenir les bousculera et les forcera à sortir de leur paresse intellectuelle.
A bon entendeur salut !
Quelle pitié que les politiques qui ne regardent pas en haut, et qui se croient assez forts pour gouverner le monde avec des écus de cinq francs et des gendarmes.
Henri Lacordaire

dimanche 30 novembre 2008

la Dame de fer....Qu'elle se rouille à jamais !



Ces temps-ci vous pouvez aller voir dans les salles le film de Steve Mac Queen " Hunger ", qui retrace la lutte dans les geôles anglaises des membres de l’IRA pour être reconnu prisonniers politiques, ce qu’ils étaient d’ailleurs.
Mais replaçons cette histoire dans son contexte, Mme Thatcher était premier ministre d’ Angleterre. Depuis la victoire de la Boyne sous LouisXIV auxquels les français participèrent dans les deux camps : protestants d’un coté catholiques de l’autre, l’Ulster province d’Irlande est demeurée sous la coupe anglaise. Cette victoire est d ‘ailleurs fêtée chaque année de manière imbécile et provocatrice par les protestants en allant défiler dans les quartiers catholiques de Belfast et de Londonderry.
Ainsi la Miss Thatcher appelée improprement la Dame de fer arriva un jour à la chambre des communes en pleurs alors que Bobby Sands se mourrait de sa grève de la faim et qu’un mot d'elle aurait suffi pour qu’il stoppe son agonie. Mais " la dame de fer " ne pleurait pas sur le sort d’un pauvre irlandais catholique, mais non ! Il y avait plus grave : son propre fils à peine plus âgée que Bobby, s’était perdu dans les sables du Sahara au cours d’un des premiers Paris Dakar. Bien sûr on retrouva le fils Thatcher sain et sauf et Bobby Sands mourut de son entêtement à vouloir défendre la condition des Irlandais de l’Ulster citoyen de seconde zone de cette province depuis des siècles. L’honneur de l’Angleterre était sauf alors qu’une une mère irlandaise pouvait pleurer silencieusement la mort de son fils de vingt ans. .
Pendant que la dame de fer se rouille …des larmes de ses remords j’espère, pour cela je lui souhaite longue vie ; Bobby, tu manques à ce siècle sans âme et sans honneur.
J'ai vu de près les Rois, et mes illusions politiques se sont évanouies
François René de Chateaubriand

lundi 24 novembre 2008

Népal

Tour du Manaslu












17 jours de marche, 300kms, 12.500m de grimpe, 12.100 de dégrimpe, passage d’un col à 5200m, telles sont les données du tour du Manaslu. Et 12 participants européens, 6 Sherpas Gurung, 4 cuisiniers, 30 porteurs au départ.

Mais derrière ces chiffres bruts, que d’émotions partagées entre tous !
Un petit homme, Ram, notre guide, au sourire d’argent comme l’a dit si bien Françoise, d’un groupe hétérogène a su faire une équipe soudée, unie, prête à affronter le froid des nuits sous tente à 4500m, les montées interminables :1800m une fois !, les bobos de chacun, la mauvaise humeur des petits matins glacés, l’énervement devant le sac dont le fouillis toujours dissimulait l’indispensable, le souffle court des poumons rétrécis par l’altitude, l’angoisse du mal des sommets nécessitant une descente rapide bref... l’abandon.

Mais le fléau de la balance a basculé d’un autre coté, nos petites misères d’occidentaux confortisés, nos soucis familiaux, professionnels sont d’un coté, et de l’autre la rencontre avec ce peuple des montagnes aux Namasté souriant, grands et petits, hommes ou femmes, à la porte de leur demeure ou sur le chemin ployant sous de lourdes charges, tous ils répondaient à notre salut, se prêtant avec gentillesse à la sollicitation d’un cliché, nous invitant même parfois à pénétrer dans leur modeste demeure pour un thé au beurre rance.
Et que dire de la beauté des visages … du bacha (bébé) emmailloté au vieillard à la peau ridée, reflet d’une âme simple préoccupée de l’essentiel. Les sommets qui nous émerveillaient se reflétaient dans leur regard plein de douceur mêlé d’étonnement devant notre incongruité soucieuse de petits riens …

Et nos Sherpas au sourire pérenne, répondant à toutes nos sollicitations sans témoigner du moindre agacement, prêts à soutenir nos pas chancelants dans les descentes glacées, à porter les sacs des plus fatigués, le matin au réveil une tasse de thé à la main et le soir le pas langoureux pour danser avec nous des Resam Phiriri endiablés.
Et l'équipe de cuisiniers qui dès l’aube préparaient le PPDM. Devaient ensuite tout empaqueter pour nous doubler et préparer le déjeuner dans un site reposant et le dal baat ou les momos du soir, tout cela accroupis devant leur réchaud au kérosène puant dont ils savaient étouffer l’odeur par de subtiles épices sans pour autant déranger nos estomacs délicats et aseptisés d’occidentaux.

Et puis enfin, il suffisait de lever les yeux pour que toutes fatigues et douleurs disparaissent devant ces paysages fabuleux, ces gorges encaissées au torrent bondissant, ces cimes enneigées trouant la verdure des forêts pour atteindre l’azur. Ces villages aux maisons colorées au milieu des rizières étagées telles de gigantesques escaliers domestiquant l’abrupte pente jusqu’aux demeures de pierre aux toits de lauzes des villages tibétains tassés les unes contre les autres pour mieux se fondre aux rochers environnants et devenir ainsi quasi imperceptibles.

Il y avait là pour admirer ces merveilles, dompter leur angoisse, se dépasser soi-même, seule compétition sans tricheries, un coiffeur, trois docteures, deux pompiers, une puéricultrice, un expert comptable, un chef d’entreprise, un retraité, un ingénieur et Françoise notre liégeoise qui me pardonnera d’avoir oublié le métier.
La diversité des métiers n’étaient que peu à coté de celle des âges de 20 à 71 ans !
On ne pouvait rassembler plus divers et pourtant nous avons ensemble, gravi, dévalé, peiné, ri, admiré, dansé, prié le Bouddha tournant les moulins à prière au mystérieux tantra " OM MANI PADME UM " , visité les gompas colorés aux Boditsavas enluminés. Les larmes retenues au bord des yeux, nous nous sommes serrés dans les bras au Larke pass, point d’orgue de ce trek.
Bref nous avons vécu ensemble des moments inoubliables à tout jamais imprimés dans nos mémoires.
Jean Paul, Francis, Olivier, Anne Chantal, Brigitte, Hervé, Françoise, Stéphanie, Sandra, Nicolas, Rémi, que tous soient remerciés, tous furent indispensables à la réussite de ce voyage.

En ce qui me concerne, doyen de ce trek, peut-être n’aurais-je pas l’occasion de revenir dans ces montagnes magiques, aussi mon écharpe (Kata) offerte à l’arrivée au Népal est restée accrochée au filin d’un pont suspendu, signe de mon attachement à ce pays merveilleux mais aussi merci à tous ceux qui m’ont accompagnés durant mes trois treks et qui pour certain(e)s nous ont quitté(e)s.
S’il y a des lieux ou souffle l’esprit le Népal en est un et non des moindres.


Danaybad ,Feri betonia à tous

JJ

La nature est belle et rude là haut, elle pèse de tout son poids et jamais ne se laisse oublier. mais à défaut de la maîtriser, les hommes s'y sont adaptés et surtout l'ont traversée en tout sens : d'un rempart, ils ont fait un carrefour.

Gysèle KRAUSKOFF - ethnologue

samedi 25 octobre 2008

Les siffleurs de Marseillaise



Placer son argent à l’étranger pour échapper au fisc c’est tendance dans certains milieux très privilégiés.
Des noms sont cités : Mr Smet, Prost, Ducasse dernièrement, la quasi totalité des joueurs de tennis et bien d’autres encore. C’est non seulement une indélicatesse mais cela peut s’apparenter a du vol.
Car enfin ces Messieurs ont bien été à l’école gratuite en France, ils ont été soigné dans des hôpitaux français.
Leur fortune pour la plupart ce sont les français qui leur ont apportée, en achetant leurs disques, mangeant dans leur restaurant, allant voir leur spectacle.
Echapper ainsi à l’impôt c’est fuir, refuser la solidarité nationale : en effet 70% de l’impôt est reversé sous forme d’aide solidaire.
Ainsi devenus pleins aux as grâce à la France et aux Français, on fuit afin de ne pas payer sa dette. C’est non seulement ignoble mais cela s ‘apparente à du mépris vis à vis des Français et de la République.
En fuyant ainsi la solidarité nationale ils sifflent tout autant la Marseillaise que les Français fils d’émigrés du Stade France à qui on peut accorder des circonstances atténuantes.
Le manque à gagner du Trésor français est infiniment plus important que les quelques centaines de voitures incendiées dans les quartiers sensibles. Loin de moi de vouloir absoudre ces comportements du souvent à du désespoir face au racisme latent qui les prive d’emploi.
On peut imaginer, je ne leur souhaite pas, des revers de fortune à ces déserteurs de la solidarité nationale ; Alors on les verra revenir au triple galop profiter de cette solidarité que ne leur offrira pas leur refuge.
Sans compter que ces messieurs, pour certains d ‘entre eux, n’hésitent pas à donner avis et conseils lors de scrutins nationaux en toute bonne hypocrisie.
Pour le moins on pourrait leur supprimer le droit de vote.
Messieurs les déserteurs, je vous méprise.

A force de faire de nouveaux contrats, ou de sentir son argent grossir dans ses coffres, on se croit enfin une bonne tête et presque capable de gouverner.
Jean de la BRUYÈRE

mardi 14 octobre 2008

Conseils pour les mois…années à venir


Les mois et années à venir vont être économiquement difficiles. Alors voici quelques conseils pour passer cette période sans trop de difficultés.
En tout premier lieu, créer sa propre banque, pour cela vous emprunter à votre banque habituelle AGDG (avec garantie du gouvernement).
Pour les clients vous contacter l’oncle Jules vieil anar quand vous lui aurez dit que c’est pour faire des misères au Gouvernement il ne refusera pas.
Ensuite la tante Ursule la vieille qu’à l’oseille et qu' en finit pas de crever, là ça va être plus dur mais quand vous lui aurez dit que c’est pour faire plaisir à son Dieu Sarko ça ira tout seul. Ensuite les parents, les enfants, les amis, les vrais, alors votre entreprise pourra investir.
Les actions étant au plus bas c’est du gâteau, vous embauchez ensuite le beau Jérôme, il est au chômage, embaucher à mi-temps car le reste du temps il tente de récupérer du fric auprès de la Société Générale qu’il investira chez vous ensuite bien évidemment.
Ah j’oubliais, dans les clients, à ne pas oublier, contactez Tapie, Nanard pour les potes, il va bientôt être plein aux as, lui c'est un maître en la matière, il attaque le Lyonnais, il gagne et c'est l'état qui paie ! Ah le Nanard, le "winner" qui ne s'use que si l'on s'en sert (vieux souvenirs).
Ensuite suivant la conjoncture, très important la conjoncture, lorsqu’elle est bonne c’est comme l’anticyclone des Açores ça vous protège des dépressions, lorsqu’elle est mauvaise l’anticyclone disparaît et ce sont les Angliches qui vous envoient leur dépression !
Si la conjoncture est bonne, disais-je, c’est tout bon à vous les bénéfs tout de suite réinvesti, Jérôme est là pour s’en occuper.
Si ça tourne mal, si le Jérôme est trop bon, vous faites appel à l’État il a 360 millions... millions ou milliards d'Euro ! Vla que j'sais pu, prêt à vous secourir.
C’est pas une idée qu’elle est bonne ! J’ai envie de la faire breveter car je suis sur qu’il y en a pour y penser avant moi.

Voilà de l’argent qui n’est pas très propre, si tant est qu’il y en ait qui le soit…Pour moi, c’est bien simple, je n’ai vu que du sale argent et que de mauvais riches.
Octave Mirbeau – Journal d’une femme de chambre

dimanche 12 octobre 2008

Le Grand Jacques



Cette semaine Le Grand Jacques aurait eu 80 ans, vous pouvez imaginer Jacques Brel avoir 80 ans moi pas ? même chose pour Gérard Philipe.
Ces êtres d'exception dont la passion de leur art les fait monter toujours plus haut et tel Icare ils y brûlent leurs ailes.
Jacques je ne te conseille pas d’essayer de regarder de là haut où en est la chanson française.
Il faudrait d’abord que tu prennes des cours d’angliche. Où alors écouter la radio aux heures creuses là où sont diffusés la chanson française ou ce qu’il en reste.
Et tends bien l’oreille pour comprendre les paroles, avec toi on avait pas de mal, on saisissait tout, l’orchestration meublait harmonieusement tes silences et soutenait avec bonheur tes fortes paroles.
Maintenant, on fait moderne, un fond de batterie et de guimbarde (guitare électrique) assourdissante et comme en sous-titre, une voie susurrante qui raconte on ne sait quoi, comme à l’opéra il faut avoir le livret avec soi, mais cela en vaut-il la peine ?
Les disques (CD) ne se vendent plus, à qui la faute, la branche où se trouvait tout ce beau monde a été scié.
Pauvre Jacques, si tu revenais, inconnu, tu ne serais même pas sélectionné à la Starac et je ne parle pas de l’Eurovision.
Reste où tu es, dans nos cœurs et nos mémoires, intact, toi, tes paroles , ta musique, tes potes musiciens géniaux.
Jacques on t’aime toujours, toi Georges et quelques autres qui ont renouvelé la chanson populaire, de là haut, ne regardaient pas, afin de ne pas voir ce qu’ils en ont fait !
Comme Jojo
Six pieds sous terre Jacques tu chantes encore
Six pieds sous terre tu n'es pas mort